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Une illustratrice devenue éleveuse, à Drummondville.

Six ans, une seule race, et une règle qui n'a jamais changé : je ne place aucun chiot que je n'ai pas pris le temps de dessiner.

Notre histoire

Ça a commencé par un carnet, bien avant l'idée d'élever.

J'ai fait de l'illustration pendant près de dix ans avant d'avoir mon premier Jack Russell Terrier. Comme beaucoup d'illustrateurs, j'avais un carnet toujours dans mon sac — et ma chienne, Biscotte, est vite devenue mon sujet préféré : trop vive pour rester immobile plus de dix secondes, ce qui m'a forcée à apprendre à croquer le mouvement plutôt que la pose.

Quand Biscotte a eu sa première portée, j'ai continué le réflexe par habitude : un croquis par chiot, chaque semaine. J'ai vite remarqué que ça changeait ma façon de les observer — on ne dessine pas un chiot qu'on n'a pas vraiment regardé.

Six ans plus tard, l'atelier s'est transformé en petit élevage spécialisé, mais le carnet n'a jamais arrêté. C'est encore la première chose que je sors quand une portée arrive.

Portrait d'un Jack Russell Terrier sur fond clair, retouché en duotone encre
Notre race

Le Jack Russell Terrier, sans compromis.

Une seule race, connue à fond, plutôt que plusieurs connues à moitié.

Un terrier de chasse, avant tout

Créé pour débusquer le renard sous terre, le Jack Russell garde un instinct de fouille et de chasse très présent. Il creuse, il court, il réfléchit vite — et il s'ennuie encore plus vite s'il n'a rien à faire.

À savoir : ce n'est pas un chien de balcon. Il lui faut une sortie active par jour, minimum.

Intelligent, parfois têtu

Il apprend vite — parfois trop vite pour son propre bien, en devenant expert à ouvrir les portes ou contourner les consignes. Une éducation cohérente et amusante en fait un compagnon brillant.

À savoir : excellent avec les enfants d'âge scolaire ; plus intense qu'il n'y paraît avec de tout jeunes enfants.

Petit format, grande longévité

Robuste et peu sujet aux problèmes de santé graves quand les dépistages sont faits sérieusement. Poil lisse ou dur, entretien minimal — un coup de brosse par semaine suffit.

À savoir : espérance de vie de 13 à 16 ans. C'est un engagement sur presque deux décennies.

Nous refusons parfois une réservation. Un Jack Russell laissé seul dix heures par jour dans un petit appartement développe presque toujours des comportements destructeurs — ce n'est pas un jugement sur la famille, seulement sur le format de vie. Nous en parlons ouvertement avant de prendre un dépôt.

Santé

Ce que nous dépistons, et ce que nous garantissons.

Aucune saillie n'a lieu avant que les deux parents aient passé les dépistages propres à la race. Les certificats vous sont remis en main propre — pas résumés, pas « disponibles sur demande ».

Luxation primaire du cristallin (PLL)

Test ADN sur les deux parents — une maladie héréditaire bien documentée chez le Jack Russell, évitable en ne croisant jamais deux porteurs.

Rotules

Examen physique des rotules par notre vétérinaire, sur les deux parents, avant l'accouplement, pour dépister une luxation naissante.

Examen vétérinaire complet

Bilan de santé général, cœur et yeux inclus, dans les semaines précédant chaque saillie.

Garantie de deux ans contre les maladies héréditaires graves, remise par écrit à la signature du contrat. Remplacement ou remboursement, à votre choix.

La visite

Venez voir avant de décider.

Je reçois les familles sur rendez-vous, même sans projet ferme. Vous verrez où les chiots naissent, vous feuilletterez le carnet de la portée en cours, et vous pourrez poser les questions difficiles.

Un conseil, même si vous n'adoptez pas ici : méfiez-vous d'un éleveur qui propose une rencontre dans un stationnement ou qui refuse de vous montrer la mère. C'est le signal le plus fiable qui existe.