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Le carnet de l'atelier.

Un carnet à spirale, un stylo à encre et une portée à la fois. Voici quelques pages, telles quelles — et les mots de familles qui ont ramené un chiot Coups de Crayon à la maison.

Carnet de portée

Quatre semaines, quatre pages.

Un aperçu de ce qui remplit le carnet entre la naissance d'une portée et le jour du départ.

Semaine
1

Les yeux encore fermés

À la naissance, les chiots ne voient ni n'entendent — tout passe par l'odorat et le toucher. Je note le poids de chacun matin et soir, et je commence déjà à esquisser les marques de couleur, qui changent presque de jour en jour.

Semaine
3

Premiers pas, premiers jappements

Les yeux sont grand ouverts, les oreilles réagissent au moindre bruit. Les chiots quittent le nid en titubant pour explorer la pièce. C'est à ce moment que les traits de caractère commencent, à peine, à se dessiner.

Semaine
5

Les esquisses individuelles

Le jeu bat son plein, les dents de lait percent, et chaque chiot a désormais sa propre manière de s'asseoir, d'écouter, de foncer sur ses frères et sœurs. C'est la semaine où je dessine chacun séparément, pour la première fois.

Semaine
8

La dernière page de la portée

Examen vétérinaire final, dernière pesée, dernière esquisse — celle qui part avec la famille, encadrée. La page se referme sur cette portée ; une page blanche commence pour la suivante.

Portée de chiots Jack Russell Terrier alignés, retouchée en duotone encre
Pourquoi dessiner

Un chiot qu'on n'a pas regardé, on ne peut pas le dessiner.

Une photo se prend en une fraction de seconde. Un croquis, lui, demande de rester assise dix ou quinze minutes à observer comment un chiot bouge, où il regarde, ce qui le fait réagir — le genre d'attention qu'on ne prend pas toujours le temps de donner.

C'est cette habitude, plus que n'importe quel outil, qui m'aide à savoir quel chiot ira bien dans quel foyer. On ne devine pas un tempérament : on le regarde assez longtemps pour le voir.

Des mots, pas juste des étoiles

Ce que les familles nous écrivent.

« On a accroché l'esquisse de Gribouille dans l'entrée. Les visiteurs pensent toujours qu'on l'a fait faire par un artiste — techniquement, oui ! »

La famille Bouchard · Trois-Rivières

« Rosalie nous a dit franchement qu'un Jack Russell n'était peut-être pas idéal pour notre horaire. On l'a écoutée, on a ajusté nos plans, et six mois plus tard on était prêts. »

Jonathan T. · Sherbrooke

« Trois visites avant de réserver, et à chaque fois elle nous a montré le carnet de la portée. On savait exactement dans quoi on s'embarquait. »

La famille Pelletier · Drummondville

Envie de feuilleter le carnet en personne ?

Sur rendez-vous, à l'atelier, avant même qu'une portée soit née — ou pour voir les chiots présentement disponibles.